<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://nedjma.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Nedjma Institute</title>
	<link>https://nedjma.org/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://nedjma.org/spip.php?id_rubrique=2&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Nedjma Institute</title>
		<url>https://nedjma.org/local/cache-vignettes/L144xH30/logonedjmawebsite2-d342a.png?1773999909</url>
		<link>https://nedjma.org/</link>
		<height>30</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title> Ab&#251; Madyan - Shu'ayb &#8211; Le ma&#238;tre des ma&#238;tres</title>
		<link>https://nedjma.org/Abu-Madyan-Shu-ayb-Le-maitre-des-maitres</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nedjma.org/Abu-Madyan-Shu-ayb-Le-maitre-des-maitres</guid>
		<dc:date>2026-01-23T14:35:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nedjma Institute</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;C'est en Espagne dans une ville, pr&#232;s de S&#233;ville qu'Abu Madyan verra le jour, orphelin depuis son jeune &#226;ge au d&#233;but de sa vie il commen&#231;a son existence comme berger puis tisserand. Avant de voyager dans l'autre rive autrement dit au Maroc il s'initia aupr&#232;s de plusieurs cheiks soufis parmi eux un soufi qui enseignait la voie soufie selon Al Ghazali, ensuite il fait la connaissance d'un autre cheikh plus s&#233;v&#232;re dans l'initiation qui l'accepte comme disciple apr&#232;s l'avoir &#233;prouv&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ayant (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://nedjma.org/-Biographies-" rel="directory"&gt;Biographies &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://nedjma.org/local/cache-vignettes/L150xH120/planche_abu_madyan-55cf4.png?1774033898' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est en Espagne dans une ville, pr&#232;s de S&#233;ville qu'Abu Madyan verra le jour, orphelin depuis son jeune &#226;ge au d&#233;but de sa vie il commen&#231;a son existence comme berger puis tisserand. Avant de voyager dans l'autre rive autrement dit au Maroc il s'initia aupr&#232;s de plusieurs cheiks soufis parmi eux un soufi qui enseignait la voie soufie selon Al Ghazali, ensuite il fait la connaissance d'un autre cheikh plus s&#233;v&#232;re dans l'initiation qui l'accepte comme disciple apr&#232;s l'avoir &#233;prouv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ayant acquis certains secrets il rejoint la Mecque pour accomplir son p&#232;lerinage o&#249; il rencontre un autre saint, l'auteur du livre le secret des secrets, &#224; savoir Abdelkader Al Gilani ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De retour de la Mecque, il transite par la Palestine durant son p&#233;riple il participe &#224; la bataille Hattin avec les troupes de Saladin pendant la guerre des croisades de cet &#233;v&#232;nement il devient amput&#233; d'une main car bless&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s ce grand voyage il retourne &#224; Bejaia ou il enseigne selon certains sources il a eu plus de mille disciples d'o&#249; le sobriquet maitre des maitres et &#171; Grand Secours &#187; (al-qutb al-ghawth).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement &#224; ce que l'on croit Abu Madyan n'a pas v&#233;cu &#224; Tlemcen, car convoqu&#233; par le roi almohade El Mansour, sultan de Marrakech, il meurt sur le chemin &#224; Tlemcen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est qu'apr&#232;s sa mort qui il est d&#233;sign&#233; comme &#233;tant le sain protecteur de Tlemcen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Citation d'Abu Madyan : Le v&#233;ritable ma&#238;tre, c'est celui qui te forme par sa fa&#231;on d'&#234;tre, t'&#233;duque par son simple silence, et dont l'illumination &#233;claire ton int&#233;rieur.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; Abu Madyan&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;M.A&lt;br class='autobr' /&gt;
Admin de Nedjma&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Frantz Fanon vu par Malek Chebel</title>
		<link>https://nedjma.org/Frantz-Fanon-vu-par-Malek-Chebel</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nedjma.org/Frantz-Fanon-vu-par-Malek-Chebel</guid>
		<dc:date>2026-01-02T10:17:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nedjma Institute</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'histoire de ce psychiatre antillais, devenu l'un des ma&#238;tres &#224; penser de l'intelligentsia noire et de tous les r&#233;volutionnaires de la plan&#232;te, est digne d'un roman d'aventures. Martiniquais de naissance, Lyonnais de passage il fit dans le Rh&#244;ne une partie de ses &#233;tudes &#8211;, et finalement Alg&#233;rien d'adoption, Frantz Fanon, ic&#244;ne des ind&#233;pendantistes du tiers-monde, est au c&#339;ur de ce mouvement historique du milieu du XXe si&#232;cle qu'on qualifia d'&#171; anti-imp&#233;rialiste &#187; parce qu'il avait &#233;t&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://nedjma.org/-Biographies-" rel="directory"&gt;Biographies &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://nedjma.org/local/cache-vignettes/L150xH100/planche_frantz_fanon-56cfe.png?1774513098' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'histoire de ce psychiatre antillais, devenu l'un des ma&#238;tres &#224; penser de l'intelligentsia noire et de tous les r&#233;volutionnaires de la plan&#232;te, est digne d'un roman d'aventures. Martiniquais de naissance, Lyonnais de passage il fit dans le Rh&#244;ne une partie de ses &#233;tudes &#8211;, et finalement Alg&#233;rien d'adoption, Frantz Fanon, ic&#244;ne des ind&#233;pendantistes du tiers-monde, est au c&#339;ur de ce mouvement historique du milieu du XXe si&#232;cle qu'on qualifia d'&#171; anti-imp&#233;rialiste &#187; parce qu'il avait &#233;t&#233; constitu&#233; en vue de combattre toutes les puissances qui occupaient et exploitaient des pays plus faibles et les d&#233;pouillaient de leurs ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1943, en pleine Seconde Guerre mondiale, Fanon s'engagea dans les Forces fran&#231;aises de l'int&#233;rieur (FFI). D&#233;mobilis&#233;, il fut affect&#233; &#224; Blida, en Alg&#233;rie, o&#249; il passa quelques ann&#233;es paisibles (1953-1956). C'est &#224; l'h&#244;pital de Blida (ex-Joinville) qu'il travailla en pionnier &#224; l'instauration de ce qu'on appellera plus tard la psychoth&#233;rapie institutionnelle, dont il fut le devancier en Alg&#233;rie. Inqui&#233;t&#233; par les autorit&#233;s fran&#231;aises qui voyaient en lui un &#171; inspirateur dangereux &#187; du FLN, ayant pris fait et cause pour la r&#233;volution alg&#233;rienne, Frantz Fanon fut finalement expuls&#233; du territoire. Il rejoignit &#224; Tunis le GPRA, Gouvernement provisoire de la R&#233;publique alg&#233;rienne, tout en travaillant &#224; la Manouba, l'h&#244;pital psychiatrique de la capitale tunisienne. Sa mission &#233;tait toute trouv&#233;e, il devait s'occuper des troubles mentaux des djounouds, qui revenaient en mauvais &#233;tat de la fronti&#232;re &#233;lectrifi&#233;e, laquelle posait beaucoup de probl&#232;mes aux r&#233;sistants alg&#233;riens. Frantz Fanon fut tr&#232;s vite int&#233;gr&#233; &#224; l'action diplomatique du GPRA en exil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1960, il le repr&#233;senta notamment au Mali et au Ghana avec le statut d'ambassadeur. Atteint de leuc&#233;mie, il mourut &#224; Washington le 12 d&#233;cembre 1961 quelques mois seulement avant la signature des accords d'&#201;vian. Rapatri&#233;e dans son pays d'adoption, sa d&#233;pouille fut enterr&#233;e dans un endroit inconnu &#224; la fronti&#232;re alg&#233;ro-tunisienne. Mais une st&#232;le est &#233;lev&#233;e en son honneur &#224; A&#239;n el-Karma (&#171; l'&#339;il du figuier &#187;) dans la wilaya de Taraf. C'est au contact de la r&#233;alit&#233; coloniale, dans ce qu'elle a de fonci&#232;rement injuste et inhumain, que Fanon construisit peu &#224; peu sa th&#233;orie de la &#171; d&#233;personnalisation &#187; des peuples asservis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il milita par la plume et son engagement personnel pour la dignit&#233; des peuples autochtones, ce qui, &#224; ses yeux signifiait, dans le cas de l'Alg&#233;rie, l'ind&#233;pendance pleine et enti&#232;re. Quatre titres r&#233;sument son &#339;uvre : Peau noire, masques blancs (1952), Sociologie d'une r&#233;volution. L'an V de la r&#233;volution alg&#233;rienne (1959) ; Les Damn&#233;s de la terre (1961) ; Pour la r&#233;volution africaine (1969). L'&#233;diteur rassembla dans ce dernier livre posthume les opera minora de l'auteur. Son engagement fut pl&#233;biscit&#233; en Afrique, dans le monde arabe mais aussi aux Antilles, sa terre de naissance&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Dictionnaire amoureux de l'Alg&#233;rie&lt;br class='autobr' /&gt;
Malek Chebel&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mohand Tazerout la vie et l'oeuvre d'un intellectuel alg&#233;rien</title>
		<link>https://nedjma.org/Mohand-Tazerout-la-vie-et-l-oeuvre-d-un-intellectuel-algerien</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nedjma.org/Mohand-Tazerout-la-vie-et-l-oeuvre-d-un-intellectuel-algerien</guid>
		<dc:date>2025-10-19T15:46:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nedjma Institute</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Mohand Tazerout dans sa perception du monde, en particulier &#224; travers son ouvrage Les probl&#232;mes.de la coexistence pacifique. Le mal et la foi en sa gu&#233;rison, qui constitue la conclusion de sa s&#233;rie Au congr&#232;s des civilis&#233;s, r&#233;fute la fatalit&#233; du &#034;choc des civilisations&#034;, sans pour autant ignorer les grands probl&#232;mes dus &#224; des si&#232;cles de politique europ&#233;enne de puissance et de domination, de nature &#224; mettre en danger la paix entre les peuples. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce qui le conduisait &#224; constater que &#034;le monde (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://nedjma.org/-Biographies-" rel="directory"&gt;Biographies &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mohand Tazerout dans sa perception du monde, en particulier &#224; travers son ouvrage Les probl&#232;mes.de la coexistence pacifique. Le mal et la foi en sa gu&#233;rison, qui constitue la conclusion de sa s&#233;rie Au congr&#232;s des civilis&#233;s, r&#233;fute la fatalit&#233; du &#034;choc des civilisations&#034;, sans pour autant ignorer les grands probl&#232;mes dus &#224; des si&#232;cles de politique europ&#233;enne de puissance et de domination, de nature &#224; mettre en danger la paix entre les peuples.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui le conduisait &#224; constater que &#034;le monde moderne est malade, il porte les stigmates de deux guerres mondiales cons&#233;cutives. Par la Paix de Versailles, en 1919, il s'&#233;tait donn&#233; un mauvais th&#233;rapeute, la SDN, qui le trahit en h&#226;tant sa chute dans une seconde guerre mondiale plus destructrice que la premi&#232;re, en 1939...apr&#232;s 1945, nous avons choisi en terre am&#233;ricaine, un nouveau th&#233;rapeute l'ONU...&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi fustige-t-il et &#224; juste titre &#034; la fiction surann&#233;e des non-nations, du monde libre et du monde serf, l'un pourvu d'autonomie et l'autre exempt d'autonomie de la m&#234;me volont&#233; humaine qui est racique et non raciste...&#034; . Entre deux chapitres th&#233;oriques - &#034; qu'est ce qu'un peuple civilis&#233; ?&#034; et &#034;qu'est ce que la foi&#034; - , il souligne la gravit&#233; du probl&#232;me de &#034;la d&#233;colonisation de l'Alg&#233;rie&#034; qui deviendra primordial dans es recherches et analyses sociopolitiques et historiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Approfondissant son approche du rapport entre les cultures et les religion, celui qui porte un int&#233;r&#234;t particulier &#224; l'universel et au relativisme culturel en m&#234;me temps qu'au rapport entre la foi et la raison note ainsi que &#034; les premi&#232;res sciences fondamentales de l'existence et de la coexistence sont la m&#233;taphysique extr&#234;me-orientale et la foi religieuse du Proche-Orient, la premi&#232;re ayant pour base unique la mati&#232;re de intelligence humaine n&#233;cessairement accompagn&#233;e de conscience, et la seconde ayant pour base unique de cette mati&#232;re intellectuelle, qui est la conscience religieuse des peuples monoth&#233;istes. La m&#233;taphysique intellectuelle et la conscience monoth&#233;iste sont les deux premi&#232;res hypoth&#232;ses humaines qui anticip&#232;rent sur la connaissance philosophique des anciens et la science capitaliste ou communiste des modernes...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La m&#233;taphysique intellectuelle des chinois et des Hindous, est la premi&#232;re hypoth&#232;se scientifique de l'humanit&#233;...&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tentant de comparer &#034; la foi religieuse&#034; et &#034; la foi la&#239;que&#034;, il en est venu &#224; consid&#233;rer que &#034; l'Islam est proche de la &#034; foi la&#239;que&#034;, dans la mesure o&#249; cette religion, selon lui, se caract&#233;rise par l'absence d'une structure hi&#233;rarchique prenant la forme d'un clerg&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est peut &#234;tre cette fa&#231;on d'int&#233;grer le ph&#233;nom&#232;ne religieux, d&#233;j&#224; omnipr&#233;sent dans sa philosophie de l'histoire, dans son &#233;tude du temps actuel, qui lui a valu d'&#234;tre oubli&#233; par les sociologues et les historiens qui tendaient &#224; consid&#233;rer que les probl&#232;mes religieux ne pr&#233;sentaient pas suffisamment d'int&#233;r&#234;ts dans le cadre de leurs travaux. De ce fait, ils ont &#233;t&#233; conduits &#224; n&#233;gliger les recherches et les publications de ce penseur original et &#233;clectique. Il n'est pas par ailleurs exclu, dans cet ordre d'id&#233;es , que ce manque de curiosit&#233; pour l'oeuvre de M. Tazerout soit du &#224; d'autres facteurs et, entre autres, au fait qu'il ait pu &#234;tre per&#231;u tout simplement comme un &#034;indig&#232;ne&#034; sans qualit&#233;s singuli&#232;res&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Jaques Fournier &lt;br class='autobr' /&gt;
Mohand Tazerout la vie et l'oeuvre d'un intellectuel alg&#233;rien&lt;br class='autobr' /&gt;
PP 169, 170&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le ma&#238;tre spirituel ( L'&#233;mir Abdelkader )</title>
		<link>https://nedjma.org/Le-maitre-spirituel-L-emir-Abdelkader</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nedjma.org/Le-maitre-spirituel-L-emir-Abdelkader</guid>
		<dc:date>2025-10-18T00:56:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nedjma Institute</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Si Dieu n'avait pas repouss&#233; certains hommes par d'autres, les ermitages, les temples, les lieux de pri&#232;res et les mosqu&#233;es o&#249; l'on invoque le Nom de Dieu auraient &#233;t&#233; d&#233;truits&#8230; &#187; Coran, 22,40. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;mir Abdelkader l'Alg&#233;rien &#233;tait avant tout un ma&#238;tre spirituel ouvert. Descendant du Proph&#232;te, il fut &#233;duqu&#233; &#224; la haute spiritualit&#233; musulmane. Il se m&#233;fiait des affaires mondaines et passait l'essentiel de ses nuits &#224; lire et &#224; prier. Il savait que la naissance de l'Islam, il y a quinze (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://nedjma.org/-Biographies-" rel="directory"&gt;Biographies &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Si Dieu n'avait pas repouss&#233; certains hommes par d'autres, les ermitages, les temples, les lieux de pri&#232;res et les mosqu&#233;es o&#249; l'on invoque le Nom de Dieu auraient &#233;t&#233; d&#233;truits&#8230; &#187; Coran, 22,40.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;mir Abdelkader l'Alg&#233;rien &#233;tait avant tout un ma&#238;tre spirituel ouvert. Descendant du Proph&#232;te, il fut &#233;duqu&#233; &#224; la haute spiritualit&#233; musulmane. Il se m&#233;fiait des affaires mondaines et passait l'essentiel de ses nuits &#224; lire et &#224; prier. Il savait que la naissance de l'Islam, il y a quinze si&#232;cles, est un fait consid&#233;rable dans l'histoire de l'humanit&#233;, le Coran pr&#233;cise pour la derni&#232;re phase de son histoire, et que ses pr&#233;ceptes sont simples, reposant sur cinq piliers : t&#233;moignage, chahada, pri&#232;re, salat, l'aum&#244;ne l&#233;gale, zakat, je&#251;ne, siyam, et p&#232;lerinage, hajj. La loi religieuse, affirme le Coran, est venue faciliter, yusr, et non point compliquer la vie humaine. Honorer la vie, un don, en est la base.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet &#233;tat d'esprit marquera son horizon. Il est n&#233; en 1808, &#224; la Guetna, dans la zaou&#239;a de ses parents, &#224; l'Ouest alg&#233;rien, pr&#232;s de Mascara, ville construite par sa famille au XIIIe si&#232;cle. Il s'est &#233;teint &#224; Damas, en 1883. Souvent attenant &#224; une mosqu&#233;e, la zaou&#239;a est un &#233;tablissement spirituel et &#233;ducatif o&#249; est enseign&#233; le Coran, la tradition, Sunna, du Proph&#232;te, la langue arabe, la th&#233;ologie, le soufisme et des sciences profanes. Les zaou&#239;as constituent un r&#233;seau dense &#224; travers le territoire national et dans le monde musulman. Elles repr&#233;sentent un havre de paix et un espace o&#249; les ul&#233;mas transmettent le savoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant la colonisation, la majorit&#233; des Alg&#233;riens savait lire et &#233;crire l'arabe et avait des rudiments de culture g&#233;n&#233;rale. L'&#233;mir a poursuivi ses &#233;tudes &#224; Oran aupr&#232;s de savants soufis qui l'initi&#232;rent aux sciences religieuses et profanes. Le niveau &#233;tait particuli&#232;rement &#233;lev&#233;. En plus de la th&#233;ologie, dans ces zaou&#239;as &#233;taient enseign&#233;es la philosophie, les sciences de la nature et les math&#233;matiques. L'&#233;mir Abdelkader &#233;tait p&#233;tri par l'enseignement coranique, l'&#233;ducation soufie et le sens de la chevalerie, c'est-&#224;-dire la bravoure, la noblesse et la magnanimit&#233;. Qualit&#233;s inspir&#233;es par son anc&#234;tre le Proph&#232;te. Il s'attachait &#224; int&#233;rioriser, &#224; vivre les principes de l'honn&#234;te homme et &#224; les transmettre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il donnait une importance majeure aux livres. L'amour du savoir, le sens de l'ouvert et du respect de la dignit&#233; humaine fondaient sa vision. Soucieux de bien commun, il pr&#233;conisait un sursaut spirituel et l'interconnaissance pour aboutir &#224; des soci&#233;t&#233;s plus fraternelles. Tous les jeunes musulmans de notre temps devraient savoir que l'&#233;mir est l'exemple du vrai croyant. Sa foi &#233;tait int&#233;rieure, fond&#233;e sur la bonne intention et la sobri&#233;t&#233;. &#192; chaque instant, il savait que &#171; Dieu &#187; le voyait et jugeait son c&#339;ur et non point les apparences. La pudeur, la beaut&#233; et l'hygi&#232;ne font partie de la foi, comme aussi la simplicit&#233; et la modestie. Il &#233;tait un asc&#232;te, un p&#233;nitent, chercheur assoiff&#233; de savoir temporel et spirituel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne m&#233;prisait jamais personne. Rien ne lui &#233;tait &#233;tranger, ni la litt&#233;rature arabe, ni l'histoire, ni la philosophie, ni les math&#233;matiques, l'astronomie ou la m&#233;decine. Les ouvrages ou archives qui traitent de la tradition spirituelle de l'islam, le soufisme, comme ceux d'Abou Hamed alGhazali (XIIe ), d'Abou Hassan al-Chadhili (XIIIe ), d'Ibn Arabi (XIIe ), d'Ibn Atta-Allah (XIIIe ) et ceux sur l'histoire et les sciences politiques, d'Aristote &#224; Ibn Khaldoun (XVe ), le passionnaient. L'&#233;mir s'inscrit dans la tradition soufie, le c&#339;ur de l'islam. Le soufisme, tasawwuf, ou l'excellence, ihsan, est la voie initiatique pour approfondir la foi, purifier l'&#226;me et parfaire les comportements. Elle se fonde sur le mod&#232;le du Proph&#232;te Mohammed, qui pr&#233;conisait le respect dans l'harmonie de tous les aspects, int&#233;rieur et ext&#233;rieur, de la vie humaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Proph&#232;te est le premier ma&#238;tre des soufis. Il a dispens&#233; &#224; ses proches compagnons un enseignement &#233;sot&#233;rique. Les ma&#238;tres soufis, comme l'&#233;mir, puisent leur inspiration, sagesse et influx spirituel (baraka) chez le Proph&#232;te. Ils le repr&#233;sentent. Ils sont ses h&#233;ritiers. La tradition soufie enseigne que le regard du ma&#238;tre perp&#233;tue celui du Proph&#232;te sur ses compagnons, qui a pour origine le regard de Dieu sur sa cr&#233;ation : &#171; Heureux ceux qui m'ont vu et heureux ceux qui ont vu ceux qui m'ont vu. &#187; Selon la tradition soufie, que suit l'&#233;mir, ils sont autant de lunes qui r&#233;fl&#233;chissent la lumi&#232;re du soleil qu'est le Proph&#232;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Coran fait clairement allusion &#224; leurs statuts et qualit&#233;s : &#171; Voil&#224; ceux que Dieu a dirig&#233;s. Conforme-toi donc &#224; leur guidance &#187; (6,90) ; ce sont les &#171; gens du rappel, le dhikr &#187; (XVI, 43) ; &#171; &#212; vous qui croyez ! Craignez Dieu et soyez avec les &#234;tres v&#233;ridiques ! &#187; (9,119). Des paroles du Proph&#232;te louent la voie de l'excellence, notamment : &#171; Les meilleurs d'entre vous sont ceux qu'on ne peut voir sans se souvenir imm&#233;diatement de Dieu. &#187; Ils s'adonnent &#224; des exercices spirituels sur&#233;rogatoires, comme le je&#251;ne, la pri&#232;re nocturne, les oraisons, les invocations de Dieu et la retraite, khalwa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;mir rappelle qu'invoquer et prier Dieu, c'est aussi se mettre en accord avec le cosmos, tout le vivant, comme le proclame le Coran : &#171; Les sept cieux, la terre et tout ce qui s'y trouve le glorifient. Il n'y a rien qui ne c&#233;l&#232;bre ses louanges, mais vous ne les saisissez pas &#187; (27,44). En application de la profession de foi musulmane (selon laquelle il n'y a pas de dieux sauf Dieu, et Mohammed est son Proph&#232;te), l'&#233;mir enseignait qu'il s'agit d'&#233;voquer Dieu seul, selon des prescriptions coraniques pr&#233;cises, conform&#233;ment au principe th&#233;ologique axial que rien n'existe sauf la r&#233;alit&#233; ultime, le tawhid.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier t&#233;moignage &#224; prononcer pour devenir musulman &#233;tant : il n'y a pas de dieux sauf Dieu, clef pour se lib&#233;rer, se garder de toute forme d'illusion et d'idol&#226;trie, &#224; commencer par celle de l'ego. Sur ce chemin, toute trace de dualit&#233;, entre le divin et l'homme, ou de polyth&#233;isme, dispara&#238;t. L'aspirant humain s'effa&#231;ant dans l'Invoqu&#233; : &#171; Invoque ton Seigneur en toi-m&#234;me, avec crainte et humilit&#233;, et sans &#233;lever la voix &#187; (7,205). La pratique soufie peut s'effectuer dans la vie de tous les jours et dans des cellules au sein des &#233;tablissements d&#233;di&#233;s aux soufis, comme la kh&#226;nq&#226;h et la zawiya, sans que ces derniers soient des couvents. Car la vocation du spirituel musulman est d'&#234;tre parmi les hommes, pour faire le bien, donner l'exemple et &#233;duquer, comme l'a pratiqu&#233; l'&#233;mir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une pr&#233;sence au monde que pr&#233;conise son ma&#238;tre spirituel Ibn Arabi, &#224; la suite de la recommandation du Proph&#232;te, consid&#233;rant que cela est plus b&#233;n&#233;fique que la solitude, tout en respectant ceux qui prennent leur distance vis-&#224;-vis du monde terrestre &#233;ph&#233;m&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La sagesse musulmane, que l'&#233;mir exprime, enseigne que l'excellence consiste non pas seulement &#224; chercher Dieu, mur&#238;d, mais aussi &#224; &#234;tre recherch&#233; par lui, mur&#226;d. Dans ce sens, il insistait pour dire que se mettre en mouvement, p&#233;r&#233;griner, voyager et parcourir la terre pour se rapprocher de Dieu est tout aussi valable que prendre du recul et pr&#233;f&#233;rer la retraite spirituelle. Chacune de ces options, compl&#233;mentaires, comporte des bienfaits et vise &#224; se pr&#233;parer &#224; retrouver Dieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Coran proclame : &#171; Il est avec vous o&#249; que vous soyez ! &#187; (2,115). Ibn Arabi affirme dans son &#339;uvre majeure Al-Fut&#251;h&#226;t al-Makkiyya, que l'exercice spirituel est un retour au d&#233;pouillement, &#224; la puret&#233; originelle (khal&#226;'), une prise de conscience de notre relativit&#233;, que seule la pr&#233;sence divine peut emplir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;mir est un disciple du Proph&#232;te, qui rend un culte pur &#224; Dieu et partant aspire &#224; &#171; voir &#187; l'invisible et &#224; &#171; &#233;couter &#187; l'inaudible. Il est un visionnaire qui cherche &#224; lever les voiles du monde sensible et &#224; percevoir des signes du divin, un au-del&#224; de la raison, sans jamais la contredire. Cette voie, selon le Coran, la Sunna du Proph&#232;te et l'enseignement des ma&#238;tres soufis, est une source qui dissipe les d&#233;sirs illusoires et &#233;tablit les vraies r&#233;alit&#233;s. La recherche du vrai, le respect de l'alt&#233;rit&#233; et le sens de la fraternit&#233; humaine viennent du fait que l'islam appelle &#224; la connaissance, &#224; respecter la diff&#233;rence et proclame que la vie est sacr&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La perception soufie de l'unit&#233; divine se trouve aussi dans la multiplicit&#233; des diff&#233;rentes formes de sa manifestation. Pour la spiritualit&#233; coranique, la connaissance du sens de l'existence se trouve dans l'&#226;me de l'homme, d'o&#249; l'adage musulman et universel : &#171; Connais ton &#226;me, tu conna&#238;tras ton Seigneur ! &#187; Pour des mystiques musulmans, l'&#226;me, ce grand myst&#232;re, ce souffle divin, est cr&#233;&#233;e de la lumi&#232;re parfaite de Dieu. Cependant, en raison de la condition terrestre de l'homme, la v&#233;rit&#233; se voile : &#171; Ils t'interrogent sur l'&#226;me (l'esprit). R&#233;ponds : &#8220;L'&#226;me rel&#232;ve de l'ordre exclusif de mon Seigneur et, en fait de science, vous n'avez re&#231;u que bien peu de chose&#8221; &#187; (17,85).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le croyant a pour t&#226;che de cheminer sur la voie qui permet, un tant soit peu, le d&#233;voilement. Rien n'est donn&#233; d'avance. Dans cette perspective, les proph&#232;tes, les ma&#238;tres spirituels et les sages sont des guides. Pour cela, selon la tradition musulmane, Dieu a appris &#224; Adam, arch&#233;type du genre humain, les noms de toutes choses, et le Proph&#232;te Mohammed a re&#231;u les significations de ces noms. C'est pourquoi l'&#233;mir rattache sa science et ses interpr&#233;tations &#224; la voie mohammadienne, d&#233;finie comme celle de la totalit&#233;, de la rectitude et de la droiture : &#171; Guide-nous sur la voie droite, la voie de ceux sur lesquels est ton bienfait, non de ceux sur lesquels est ta col&#232;re ni de ceux qui errent &#187; (1,7-9).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La voie mohammadienne &#224; laquelle il a &#233;t&#233; initialement initi&#233; est celle traduite par le grand mystique de Bagdad, Abdelkader al-Jilani, fondateur de la confr&#233;rie al-Q&#226;diriyya, dont il porte le pr&#233;nom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus tard, l'&#233;mir lia les diff&#233;rentes grandes sources soufies, comme celle d'Abou Hassan alChadhili et la voie akbarienne d'Ibn Arabi 19 , les ramenant toutes &#224; juste titre &#224; la voie du Proph&#232;te fond&#233;e sur la mis&#233;ricorde : &#171; Nous t'avons envoy&#233; comme mis&#233;ricorde pour les mondes &#187; (21,107). Les affinit&#233;s sont grandes entre les &#233;coles soufies majeures. Sur le plan du savoir profane, Platon et Aristote, Averro&#232;s et Ma&#239;monide, th&#233;ologien juif, Avicenne et Ibn Khaldoun lui &#233;taient familiers, comme en t&#233;moignent ses &#233;crits. &#192; partir des le&#231;ons des anciens, il d&#233;veloppa sa propre vision de la culture, de la civilisation, de la religion, de la politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il mettait l'accent sur la libert&#233; responsable et enseignait que la foi authentique se conjugue avec le savoir et les sciences. Pour d&#233;montrer l'importance de la libert&#233; et les bienfaits de la diversit&#233;, il ne cessait de rappeler des versets d&#233;cisifs du Coran, comme celui qui affirme : &#171; Qui le veut croit et qui le veut m&#233;croit &#187; (18,29), &#171; Pas de contrainte en religion, la bonne direction se distingue de la mauvaise &#187; (2,256) et &#171; Si Dieu avait voulu il aurait fait de vous une seule communaut&#233;, mais il a voulu vous &#233;prouver par le don de la diff&#233;rence, courez les uns les autres vers les bonnes actions, Dieu vous expliquera un jour les raisons de vos divergences &#187; (5,48).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Mustapha Cherif&lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;mir Abdelkader&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Parcours d'Ibn Khaldoun - 2eme partie -</title>
		<link>https://nedjma.org/Parcours-d-Ibn-Khaldoun-2eme-partie</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nedjma.org/Parcours-d-Ibn-Khaldoun-2eme-partie</guid>
		<dc:date>2025-10-13T00:57:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nedjma Institute</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; l'intervention de son ami le prince de Marrakech, Le climat devenant de jour en jour malsain, il d&#233;cide de s'embarquer pour Grenade en 1374 Mais l&#224; non plus, Il n'y avait plus rien &#224; esp&#233;rer, une fois arriv&#233; &#224; Grenade, Mouhammad V, oublient curieusement les pr&#233;cieux services qu'ibn Khaldoun lui a rendus nagu&#232;re, se d&#233;barrasse de celui-ci en le faisant d&#233;barquer au port de Honein (pr&#232;s de Tlemcen) le livrant ainsi &#224; la merci d'Abou Hammou Il, &#233;mir &#8216;abdel wadide. &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais fort (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://nedjma.org/-Ibn-Khaldoun-" rel="directory"&gt;Ibn Khaldoun&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; l'intervention de son ami le prince de Marrakech, Le climat devenant de jour en jour malsain, il d&#233;cide de s'embarquer pour Grenade en 1374 Mais l&#224; non plus, Il n'y avait plus rien &#224; esp&#233;rer, une fois arriv&#233; &#224; Grenade, Mouhammad V, oublient curieusement les pr&#233;cieux services qu'ibn Khaldoun lui a rendus nagu&#232;re, se d&#233;barrasse de celui-ci en le faisant d&#233;barquer au port de Honein (pr&#232;s de Tlemcen) le livrant ainsi &#224; la merci d'Abou Hammou Il, &#233;mir &#8216;abdel wadide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais fort heureusement, entre-temps, Wanzamma chef d'une puissante tribu arabe et ancien alli&#233; de la dynastie m&#233;rinide, s'est ralli&#233; &#224; Abou Hammou Il. Wanzammar, &#233;tant un grand ami d'ibn Khaldoun, et ce, de longue date, intervient naturellement en sa faveur. L'&#233;mir de Tlemcen profite de l'occasion pour charger encore une fois Ibn Khaldoun d'une mission &#224; Biskra. Mais, en cours de route, notre h&#233;ros renonce &#224; cette t&#226;che en s'&#233;tablissant dans une forteresse appartenant &#224; son protecteur Wanzammar la qal'a des Bani Sallam situ&#233;e sur un piton &#224; proximit&#233; de tawghzout, aux environs de Frenda (Alg&#233;rie actuelle). C'est l&#224; qu'il compose la Mouqaddima et une bonne partie de l'Histoire des Berb&#232;res. Il y demeure de 1375 &#224; 1378.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la fin de 1378, il regagne Tunis afin de consulter des livres n&#233;cessaires &#224; la correction de son &#339;uvre monumentale. Une fois &#224; Tunis, Ibn Khaldoun se fait estimer par toute la population. Tout en continuant &#224; r&#233;diger l'Histoire des Berb&#232;res, il demande et obtient un poste de professeur. Son enseignement est d'une : qualit&#233; telle, que les &#233;tudiants l'adorent et n'h&#233;sitent pas &#224; d&#233;serter les cours de son puissant rival Ibn &#8216;Arafa pour suivre les siens, ce qui ne manque pas de rendre furieux celui-ci. Aussi d&#233;cide-t-il d'intriguer contre lui. Mais, Ibn Khaldoun, lass&#233; des complots, des pol&#233;miques st&#233;riles, quitte le Maghreb en 1382 pour l'Egypte. Le public lui fait un accueil enthousiaste tellement sa notori&#233;t&#233; est immense. Le roi Barqo&#252;q le nomme &#224; la charge de Grand qadi mal&#233;kite dont le d&#233;tenteur vient d'&#234;tre r&#233;voqu&#233;..Ibn Khaldoun perdra et r&#233;cup&#233;rera cette fonction jusqu'&#224; sa mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il affirme que cette valse de nominations et de destitutions est due strictement au fait qu'il s'est fait beaucoup d'ennemis dans la haute soci&#233;t&#233; &#233;gyptienne dont la plupart des membres sont corrompus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jamais l'auteur de la Mouqaddima n'a accept&#233; de se montrer agr&#233;able au profit de qui que ce soit en transgressant les lois alors en vigueur. Il a toujours rejet&#233; sans h&#233;siter toute forme de compromission. Parall&#232;lement &#224; sa fonction de Grand qadi mal&#233;kite, Ibn Khaldoun a enseign&#233; dans plusieurs Instituts. Fid&#232;le &#224; son attachement vis-&#224;-vis de sa famille, il lui demande de le rejoindre au Caire. Malheureusement, tous les membres de celle-ci meurent dans un naufrage au large de la Libye. Il confie que cette catastrophe est le coup le plus dur qu'il ait jamais ressenti dans son existence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un dernier &#233;v&#233;nement important m&#233;rite d'&#234;tre signal&#233; : c'est la rencontre d'ibn Khaldoun avec Timour Leng (Tamerlan) en Janvier 1401, &#224; la fin de sa vie combien riche et mouvement&#233;e. Timour Leng, surnomm&#233; ie &#171; boiteux &#187; et tristement c&#233;l&#232;bre pour sa cruaut&#233;, vient d'envahir la Syrie et s'appr&#234;te &#224; donner l'assaut &#224; Damas, la capitale&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Abdelghani Megherbi&lt;br class='autobr' /&gt;
IBN KHALDOUN sa vie et son &#339;uvre&lt;br class='autobr' /&gt;
Num&#233;ro de la page : pp ( 10,11 )&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Parcours d'Ibn Khaldoun - 1ere partie -</title>
		<link>https://nedjma.org/Parcours-d-Ibn-Khaldoun-1ere-partie</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nedjma.org/Parcours-d-Ibn-Khaldoun-1ere-partie</guid>
		<dc:date>2025-10-13T00:54:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nedjma Institute</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;En 1352, &#224; l'&#226;ge de vingt ans, il entre en qualit&#233; de &#8220;secr&#233;taire au service du sultan Abou Ish&#226;&#228;q. Mais cette occupation ne tardera pas &#224; le lasser ; aussi d&#233;cide-t-il de quitter le sultan &#224; la premi&#232;re occasion favorable. Celle ci ne se laisse pas trop longtemps attendre, puisque la m&#234;me ann&#233;e, une guerre &#233;clate entre l'&#233;mir de Tunis et celui de Constantine. Ibn Khaldoun met &#224; profit cette guerre chaude pour aller se reposer &#224; Biskra. &lt;br class='autobr' /&gt;
En 1354 une fois rentr&#233; &#224; Tunis, il se marie avec une (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://nedjma.org/-Ibn-Khaldoun-" rel="directory"&gt;Ibn Khaldoun&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 1352, &#224; l'&#226;ge de vingt ans, il entre en qualit&#233; de &#8220;secr&#233;taire au service du sultan Abou Ish&#226;&#228;q. Mais cette occupation ne tardera pas &#224; le lasser ; aussi d&#233;cide-t-il de quitter le sultan &#224; la premi&#232;re occasion favorable. Celle ci ne se laisse pas trop longtemps attendre, puisque la m&#234;me ann&#233;e, une guerre &#233;clate entre l'&#233;mir de Tunis et celui de Constantine. Ibn Khaldoun met &#224; profit cette guerre chaude pour aller se reposer &#224; Biskra.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1354 une fois rentr&#233; &#224; Tunis, il se marie avec une fille d'une famille influente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, cet heureux &#233;v&#233;nement ne peut le retenir dans sa ville natale, car quelques mois apr&#232;s, il se rend &#224; F&#232;s o&#249; il parach&#232;ve sa formation intellectuelle. Le cadre lui est favorable &#224; tel point, dans la capitale m&#233;rinide, qu'il r&#233;ussit gr&#226;ce &#224; sa tr&#232;s grande intelligence, &#224; se faire nommer secr&#233;taire principal du sultan Abou &#8216;In&#228;n, Celui-ci, influenc&#233; par certains courtisans hostiles &#224; Ibn Khaldoun, fait jeter ce dernier en prison en 1356. Apr&#232;s la mort d'Abou In&#226;n, non seulement il se fait lib&#233;rer, mais obtient encore la charge de qadi mal&#233;kite. Cependant, la situation politique se d&#233;t&#233;riorant de plus en plus, il part pour Grenade (Espagne) en 1362 ; Le sultan andalou na&#231;ri de lui fait un accueil somptueux. C'est &#224; Grenade qu'ibn Khaldoun se lie d'amiti&#233; avec ibn A&#207; Khatib (1313-1374), philosophe de grande renomm&#233;e et vizir du prince na&#231;ride Mouhammad V.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;pit de sa nomination &#224; la t&#234;te d'un poste &#233;lev&#233;, Ibn Khaldoun quitte l'Andalousie pour Bougie en 1365 o&#249; un de ses amis, le prince hafcide Abou &#8216;Abdallah vient de s'emparer du pouvoir. Outre la charge de Premier Ministre, lbn Khaldoun assure dans cette ville les fonctions de pr&#233;dicateur &#224; la grande mosqu&#233;e d'El qa&#231;aba Mais peu de temps apr&#232;s, les choses se g&#226;tent. La ville de Bougie tombe entre les mains d'Aboul &#8216;Abbas, autre prince hafcide, ce qui incite Ibn Khaldoun &#224; prendre la fuite et &#224; se r&#233;fugier &#224; Tlemcen chez le prince &#8216;abdelwadide Abou Hammou Il. Celui-ci le charge de se rendre &#224; Biskra en vue de lui recruter les soldats parmi les tribus arabes Dhaw&#228;wida. Ibn Khaldoun s'acquitte de sa t&#226;che consciencieusement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1370, il regagne Tlemcen pour assumer les fonctions de Premier Ministre, mais cela ne dure pas longtemps car quelque temps apr&#232;s la guerre &#233;clate entre Tlemcen et F&#232;s. Ibn Khaldoun, voulant retourner &#224; Biskra &#8221; O&#249; il aurait &#233;t&#233; en s&#233;curit&#233; chez son ami Ahmed Ibn Mozni, est arr&#234;t&#233; sur la route par des soldats m&#233;rinides&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;lanc&#233;s &#224; sa poursuite. Il sauve sa t&#234;te en acceptant de se rendre encore une fois &#224; Biskra pour recruter des combattants pour le compte de F&#232;s. Il quitte le Sud en 1372, juste au moment o&#249; une crise dynastique intervient pour tout remettre en cause. En effet, Abou Hammou ll, &#233;cart&#233; de son tr&#244;ne, reconquiert celui-ci et lance ses partisans &#224; la recherche d'ibn Khaldoun en vue de se venger de lui. Cependant celui-ci parvient &#224; rejoindre F&#232;s sans encombre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A F&#232;s, o&#249; la situation demeure confuse, Ibn Khaldoun se retrouve en prison o&#249; heureusement il ne reste pas&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Abdelghani Megherbi&lt;br class='autobr' /&gt;
IBN KHALDOUN sa vie et son &#339;uvre&lt;br class='autobr' /&gt;
Num&#233;ro de la page : pp ( 8,9 )&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Atat&#252;rk (Mustafa Kemal, dit) (1880-1938)</title>
		<link>https://nedjma.org/Ataturk-Mustafa-Kemal-dit-1880-1938</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nedjma.org/Ataturk-Mustafa-Kemal-dit-1880-1938</guid>
		<dc:date>2025-09-22T23:15:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nedjma Institute</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Homme politique le plus d&#233;terminant de la Turquie moderne, plus que les Jeunes-Turcs* et les derniers sultans du Califat moribond, Mustafa Kemal recevra en 1934 le surnom d'Atat&#252;rk, &#171; le P&#232;re des Turcs &#187;, et sera d&#233;sign&#233; par la suite comme &#171; le Proph&#232;te de la la&#239;cit&#233; &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
En une d&#233;cennie, il r&#233;ussit &#224; transformer durablement le visage de la Turquie, et par cons&#233;quent le visage de l'islam sunnite dans son ensemble, ayant en m&#234;me temps d&#233;sarabis&#233; et d&#233;ritualis&#233; l'islam national. Apr&#232;s le (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://nedjma.org/-Biographies-" rel="directory"&gt;Biographies &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://nedjma.org/local/cache-vignettes/L150xH111/kemal-c65ed.jpg?1774513098' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='111' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Homme politique le plus d&#233;terminant de la Turquie moderne, plus que les Jeunes-Turcs* et les derniers sultans du Califat moribond, Mustafa Kemal recevra en 1934 le surnom d'Atat&#252;rk, &#171; le P&#232;re des Turcs &#187;, et sera d&#233;sign&#233; par la suite comme &#171; le Proph&#232;te de la la&#239;cit&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En une d&#233;cennie, il r&#233;ussit &#224; transformer durablement le visage de la Turquie, et par cons&#233;quent le visage d&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Malek Chebel&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Arezki Lbachir : le bandit d'honneur</title>
		<link>https://nedjma.org/Arezki-Lbachir-le-bandit-d-honneur</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nedjma.org/Arezki-Lbachir-le-bandit-d-honneur</guid>
		<dc:date>2025-09-22T01:13:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nedjma Institute</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Bandit d'honneur, il a d&#233;fray&#233; la chronique &#224; la fin du XIXe si&#232;cle, dans la r&#233;gion de Yakouren, du Tamgout et de l'Akfadou (...) &lt;br class='autobr' /&gt;
La Kabylie fut conquise en 1857, mais L'autorit&#233; fran&#231;aise y fut encore s&#233;rieusement &#233;branl&#233;e lors de l'insurrection de 1871. Cette p&#233;riode correspond &#224; l'enfance et &#224; l'adolescence d'Arezki Lbachir. La r&#233;pression de l'insurrection de 1871 fut d'une extr&#234;me s&#233;v&#233;rit&#233; et ses cons&#233;quences n'&#233;pargn&#232;rent aucune r&#233;gion de la Kabylie, La vie d'Arezki fut donc, &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://nedjma.org/-Biographies-" rel="directory"&gt;Biographies &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://nedjma.org/local/cache-vignettes/L150xH150/arezki_lbachir_planche-97828.png?1774513098' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Bandit d'honneur, il a d&#233;fray&#233; la chronique &#224; la fin du XIXe si&#232;cle, dans la r&#233;gion de Yakouren, du Tamgout et de l'Akfadou (...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Kabylie fut conquise en 1857, mais L'autorit&#233; fran&#231;aise y fut encore s&#233;rieusement &#233;branl&#233;e lors de l'insurrection de 1871. Cette p&#233;riode correspond &#224; l'enfance et &#224; l'adolescence d'Arezki Lbachir. La r&#233;pression de l'insurrection de 1871 fut d'une ext&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;D. Abrous&lt;br class='autobr' /&gt;
Hommes et femmes de Kabylie&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
